L’échec n’existe pas, il n’y a que du feedback

Alors que l’échec et l’erreur peuvent culpabiliser et démotiver, considérer une réponse inattendue en tant que feedback d’un contexte responsabilise et invite à agir : un résultat différent de celui souhaité est à considérer comme une information supplémentaire quant à notre façon de faire. Le feedback consiste à recevoir des informations ou une réponse de la part de quelqu’un d’autre ou d’un événement.

Précisons qu’il vaudrait mieux dire que l’échec est une occasion d’apprendre, c’est en cela que l’échec est un feedback. Le meilleur moyen d’apprendre est encore d’accepter de se tromper et c’est de tirer une leçon de son erreur pour ne pas la reproduire. Considérons donc l’erreur comme une chance qui nous permet de recevoir un feedback et qui nous donne une occasion de progresser.

Pensez surtout à corriger l’erreur pour ne pas refaire la même, rappelez-vous la citation d’Albert Einstein à ce sujet : « La folie, c’est de se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. » Donc, corrigez avant de recommencer.

On apprend à faire du vélo ou à marcher en tombant. Le problème se situe dans le fait qu’en vieillissant, on ne veut plus risquer cette chute et qu’on reste assis par peur du risque de tomber à nouveau, pour éviter la douleur, la honte… Alors, après avoir subi un échec, ne restez plus assis, cherchez ce qui ne va pas, modifiez-le et recommencez. Une seule fois ne suffira peut-être pas, modifiez autant de fois que nécessaire… jusqu’au succès. Et là, vous pourrez dire : « L’échec n’existe pas, il n’y a que du feedback ».

Quelques exemples de l’application du présupposé :

  • Alexander Fleming, en examinant une boîte de culture de staphylocoques contaminée par un champignon, conclut que ce dernier sécrétait une substance antimicrobienne, la pénicilline. Combien de malades ont-ils bénéficié de la découverte de Fleming qui aurait pu prendre cet amas de petits champignons pour une erreur et jeter l’ensemble sans y jeter un coup d’œil ?
  • De la même manière Alfred Nobel, malgré de nombreux déboires et une interdiction en Europe de son produit d’origine, a fait fortune en inventant la dynamite
  • C’est en cherchant un moyen d’enlever des chardons accrochés à ses habits que George de Mestral eut l’idée des célèbres fixations auto-agrippantes que tout le monde connait sous le nom de Velcro.

Il existe un nom pour ces découvertes fortuites : La sérendipité, le fait de réaliser une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue à la suite d’un concours de circonstances fortuites et très souvent dans le cadre d’une recherche concernant un autre sujet.

Comme quoi, je vous le répète : « L’échec n’existe pas, il n’y a que du feedback »

 

Chaque personne a en elle toute les ressources obtenir ce qu’elle veut

Chaque individu possède en lui les ressources pour réussir et pour obtenir ce qu’il désire. Il faut simplement apprendre à découvrir et à utiliser ces ressources. Autrement dit, il ne faut jamais baisser les bras mais chercher à reprendre du pouvoir sur sa vie. Vous devez toujours considérer que votre perception de vos limites ne sont qu’une… perception, autrement dit la représentation que vous vous en faites. C’est à ce moment que votre imagination doit prendre le pouvoir !

 

Plus on a de choix, mieux c’est

Pour faire face avec un maximum de chances de réussir à nos deux présupposés précédents, vous devez augmenter le nombre de vos choix. Nous venons de voir que chaque personne a en elle toute les ressources obtenir ce qu’elle veut, encore faut-il en être conscient et tout faire pour y avoir accès.

Lorsque c’est nécessaire, nous adoptons le meilleur choix possible, mais ce choix dépend de nos possibilités et de nos capacités. Il est surtout fait en fonction de ce que nous percevons de valable pour nous dans notre modèle du monde. Rappelez-vous un des premiers présupposés : « La carte n’est pas le territoire », celui qui vous sert justement à vous fabriquer votre modèle du monde.

C’est la variété des choix que vous vous offrez qui va vous permettre d’affronter la complexité d’une situation, et qui vous permettra comme nous venons de le voir que, lorsque ça ne marche pas, de changer votre façon de faire et donc, d’essayer autre chose en parfaite application de : « L’échec n’existe pas, il n’y a que du feedback »