Le bonheur est régi par votre attitude mentale

Voici comment William James, professeur à Harvard, explique ce processus :

L’action semble succéder à la pensée, mais, en réalité, l’action et la pensée se produisent simultanément. En menant une action qui est sous le contrôle de la volonté, nous pouvons indirectement gouverner les sentiments qui échappent à son influence.

Ainsi donc, si nous avons perdu la joie, le meilleur moyen de la retrouver, c’est de nous comporter comme si elle était déjà en nous…

Il est certain que le plus sûr moyen de connaître le bonheur serait de contrôler nos pensées. La félicité ne dépend pas des conditions extérieures, elle est régie par notre attitude mentale.

Oui, notre satisfaction ne vient pas de ce que nous possédons, de ce que nous faisons, ni du lieu où nous nous trouvons… elle vient de ce que nous pensons.

Prenons deux personnes vivant dans le même endroit, exerçant la même profession, possédant la même fortune et occupant le même rang social. L’une est heureuse, l’autre misérable. Pourquoi ? Parce qu’elles ont des mentalités différentes. J’ai vu autant de visages radieux parmi les pauvres paysans que dans les bureaux luxueux.

 

Citons Shakespeare

Rien n’est mauvais, rien n’est bon, disait Shakespeare. C’est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur.

Abraham Lincoln observait que la plupart des gens ne sont heureux qu’autant qu’ils sont résolus à l’être. II avait raison. J’ai pu constater récemment un exemple qui illustre d’une manière frappante cette réflexion. Je montais les escaliers de la gare de Long Island, à New York. Devant moi, une trentaine de garçons infirmes prenaient le long des marches, sur des cannes ou des béquilles. L’un d’eux était transporté à dos d’homme. Je fus surpris d’entendre les éclats de leur gaieté. J’en fis la remarque à l’une des personnes chargées de la surveillance du groupe :

Oh ! Me dit-elle, quand un de ces jeunes comprend qu’il va demeurer infirme pour la vie, il est tout d’abord atterré, puis il se remet du choc, s’accoutume à son état et vit ensuite aussi heureux qu’un jeune homme valide.

Je fus tenté de les saluer bien bas. Ils m’avaient donné une leçon que je n’espère ne jamais oublier.

 

La vie prend une nouvelle saveur

Travailler seul dans un bureau n’est pas seulement synonyme d’isolement, cela prive aussi de l’occasion de se faire des amis. Maria Gonzalez de Guadalajara au Mexique était précisément dans ce cas. Elle enviait la complicité amicale des autres en entendant leurs bavardages et leurs rires. Au début, en les croisant dans le hall, elle évitait leur regard.

Après quelques semaines, elle se dit : Maria, n’attends pas que ces femmes viennent à toi, c’est à toi d’aller vers elles. A la première occasion, elle arbore son plus radieux sourire et salue d’un ‘Comment allez-vous ? ‘ Chaque personne qu’elle rencontre.

L’effet est immédiat : on lui rend ses sourires et ses bonjours.

Tout s’illumine autour d’elle et son travail même en est changé. Le Cercle de ses relations s’agrandit et elle se fait des amis. Elle trouve un intérêt nouveau à son travail et une saveur nouvelle à sa vie.

 

Voici quelques conseils pour arriver à ce résultat

Mais rappelez-vous bien ceci : pour en éprouver les bienfaits, il ne suffit pas de les parcourir, il faut les suivre.

  • En sortant de chez vous, rentrez le menton, portez haut la tête, emplissez vos poumons de tout l’air qu’ils peuvent contenir, aspirez les rayons du soleil
  • Offrez à tous votre sourire et mettez votre cœur dans chaque poignée de main
  • Ne perdez pas une minute à songer à vos ennemis
  • Efforcez-vous de déterminer clairement dans votre pensée le but que vous voulez atteindre
  • Sans vous laisser détourner, marchez droit vers cet idéal

Une fois que vous aurez fixé solidement en votre esprit les grandes et les belles choses que vous voulez accomplir, vous verrez que vous saisirez inconsciemment, au fil des jours, toutes les occasions favorables à la réalisation de votre projet, comme les coraux prennent dans le flot marin les éléments nécessaires à leur vie.

Il vous suffira de créer en vous-même l’image de l’être que vous voulez devenir pour que, graduellement, s’opère en vous la transformation souhaitée…

  • La pensée est suprême
  • Gardez une bonne attitude mentale, une attitude de courage, de loyauté et de gaieté
  • Les bonnes pensées sont constructives
  • Le désir fait venir toutes choses
  • Nous devenons pareils à l’idéal que nous portons en notre cœur…
  • Levez la tête. Un dieu est enfermé dans la chrysalide humaine

 

Les Chinois sont pleins de sagesse

Un de leurs proverbes mérite d’être retenu :

L’homme qui ne sait pas sourire ne doit pas ouvrir une échoppe

Votre sourire est le messager de votre bonne volonté. Il réchauffe le cœur de celui qui le reçoit. Pour celui qui, toute la journée, n’a côtoyé que des gens au visage fermé et renfrogné, un sourire est un rayon de soleil. Quand nous nous sentons tendus en raison du comportement d’un supérieur, d’un client, d’un professeur, d’un parent ou d’un enfant, un sourire peut aider à nous rappeler que le bonheur est néanmoins présent.

  • Un sourire ne coûte rien mais il crée beaucoup
  • Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne
  • Il ne dure qu’un instant mais son souvenir peut durer toute une vie
  • Personne n’est riche au point de pouvoir s’en passer
  • II crée du bonheur à la maison, de bonnes relations dans les affaires
  • Il est le signe de l’amitié
  • Il ne peut être acheté, mendié, emprunté ni volé
  • Il n’est d’aucune utilité tant qu’il n’a pas été donné
  • Lorsque vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre
  • Car nul n’a plus besoin d’un sourire que celui qui n’en a plus à offrir

 

Ce qui nous amène au cinquième principe

PRINCIPE 5 : Ayez tout le temps le sourire