docteur pauchetCet article est largement inspiré des travaux du Docteur Victor Pauchet.

Avez-vous une idée de la place de votre inconscient dans votre vie ?

Pour bien comprendre, je vais me servir d’une image. Mettez un glaçon dans votre verre et regardez-le, que constatez-vous ?
Les 9/10e du glaçon sont immergés et seulement 1/10e émerge hors de l’eau. Il en est de même avec votre inconscient. Votre vie mentale, raisonnée, consciente correspond au dixième de votre vie intellectuelle.
Les 9/10e du glaçon représentent votre subconscient. C’est lui qui est à l’origine de vos actes habituels, de votre vie morale, de vos réflexes, bref de votre existence entière.
Vous respirez, vous marchez, tout ça se fait automatiquement. Fort heureusement votre inconscient s’occupe de tout. Imaginez que vous soyez obligé de réfléchir à chacune des fonctions de votre corps, il ne vous resterait plus beaucoup de temps pour vos passions. Que serait votre vie, si vous deviez volontairement coordonner chacun de vos mouvements sans oublier de respirer, de digérer, de marcher….

C’est donc sur votre inconscient qu’il va falloir travailler

Partant de ce constat, il est facile de comprendre que c’est sur votre inconscient qu’il va falloir travailler pour espérer progresser. La bonne nouvelle, c’est que même si la place de votre inconscient dans votre vie est énorme, votre conscient peut agir efficacement sur votre inconscient pour l’éduquer.
Prenons un exemple

Imaginez que vous soyez juré lors du jugement d’un jeune délinquant, peu importe ce qu’il a fait. En tant que juré, une des premières questions qui vous viendra à l’esprit est le facteur qui l’a amené à commettre le forfait qui l’a amené ici. La réponse est simple : son inconscient.
Puisque cet épisode se déroule au cours d’un jugement, son défenseur cherchera à démontrer qu’il n’est pas responsable. Quelque soit l’issue du procès, que vous donniez tort ou raison à son avocat, il n’en demeurera pas moins qu’il est coupable.
En effet, à moins d’être notoirement aliéné, il est responsable car c’est son conscient qui l’a antérieurement éduqué. Ce n’est pas le jour où il a commis son délit qu’il est devenu coupable, c’est avant, quand il a eu le temps de préparer son inconscient, bien avant de commettre l’acte qui l’a fait condamner.

Il a longuement eu l’occasion de penser à ce qu’il vient de faire et n’a rien fait pour se sortir de cette impasse. Au lieu de prendre le bon chemin, il se sera plutôt répété des phrases du style :

  • Si jamais j’en ai l’occasion, je détourne cet argent…
  • Si quelqu’un cherche à m’en empêcher, je le saigne…
  • Si je le croise, je lui casse la figure…

Pendant des semaines, des mois, des années, il s’est répété des phrases de ce genre et son inconscient les a enregistrées. Pour son inconscient, ces phrases sont devenues «la conduite à tenir» et quand l’occasion s’est présentée, il l’a saisie.

Chaque fois que vous envoyez un message à votre inconscient,

il en conserve l’empreinte. Le jour où une circonstance correspond à une des suggestions avec lesquelles vous avez imprégné votre inconscient, l’acte s’accomplit. Involontairement sans doute mais vous restez responsable de ce qui se passe, ce sont vos suggestions qui en sont à l’origine.

Pour éviter que ce genre de choses ne vous arrive, vous devez faire un effort conscient pour acquérir le maximum de qualités et d’attitudes positives telles que la joie, l’entrain, l’enthousiasme, le contentement, l’estime de soi, la solidarité, la bonne humeur, l’esprit d’équipe, la confiance en soi et dans les autres.
Vous devez entretenir en vous LA FOI
qui transporte les montagnes et mène au succès, à la santé et au bonheur. Il ne faut jamais permettre aux pensées négatives de s’installer dans votre inconscient.

Vous devez tenir ces forces négatives très loin de vous

Soyez optimistes.

N’adoptez pas un optimisme béat qui consisterait à tout laisser faire et à vous laisser aller.
Optez pour un optimisme actif, un optimisme réalisateur, qui pourrait facilement se traduire en quelques mots : Confiance, volonté et bienveillance.

  • Confiance en vous et confiance dans les autres.
  • Volonté mais ne perdez pas de vue que votre volonté doit toujours être épaulée par votre imagination.
  • Bienveillance dans vos rapports avec les autres.

Pour vos suggestions, reportez-vous à mon article sur la Méthode Coué.
Dans mon prochain article, nous verrons comment mettre en place ce programme et les questions à se poser pour réussir.