Vous êtes le seul responsable

Ne cherchez pas de responsable, tout commence et tout se termine avec vous
Lorsque quelqu’un vous dit que vous êtes un procrastinateur, que vous remettez tout à plus tard, généralement votre première réaction est de vous défendre :

  • C’est pas ma faute.
  • Mon père, ma mère… était comme ça aussi.
  • J’ai été obligé de faire quelque chose que je ne voulais pas faire…

La première des choses est de prendre conscience que vous êtes le seul responsable de ce qui vous arrive. Je sais que certaines personnes aiment à blâmer les autres et reportent leurs malheurs sur eux. Mais la vérité est différente, vous êtes tout aussi fautif que votre entourage, si ce n’est plus. Ce n’est ni la faute de votre père, de votre mère, des événements… Vous remettez à plus tard parce que vous avez vous-même choisi de remettre à plus tard, c’est aussi simple que ça. Plus tôt, vous accepterez ça, mieux vous serez en mesure de surmonter votre tendance à la procrastination.

 

 

Prouvez que vous ne voulez plus procrastiner

Prouvez-le à votre entourage et, surtout, prouvez-le à vous-même.

Conformément à ce que nous venons de voir ci-dessus, une fois que vous acceptez que la procrastination est votre faiblesse, la prochaine étape est d’éliminer cette faiblesse. Votre désir de ne plus remettre à plus tard et de faire les choses dès qu’elles doivent être faites doit être sincère. Vous devez immédiatement démontrer cette détermination à travers de petits gestes quotidiens.

Par exemple, si vous laissez votre vaisselle s’entasser dans l’évier pour la faire plus tard, arrêtez ça ! Tout de suite ! Et faites-la au fur et à mesure, ce ne sera plus une contrainte et ce sera bien meilleur pour votre santé en terme d’hygiène.

 

 

Mea Culpa, assumez votre responsabilité

Nous avons fait un grand pas en avant,  vous avez accepté le fait que  :

  • (a) vous êtes un procrastinateur, et que
  • (b) vous avez un désir sincère de changer.

Maintenant, dites-vous que si vous échouez à atteindre un objectif particulier ou une tâche donnée, c’est parce que vous tergiversez et que vous remettez à plus tard ce que vous pourriez faire tout de suite. Mea culpa, admettre votre culpabilité est un pas de géant que vous devez accomplir. Notez, cependant, qu’il existe une énorme différence entre admettre votre culpabilité et être trop dur envers vous-même.

  • Admettre votre culpabilité vous amène à être responsable de vos actes et vous permettra de trouver des solutions que vous n’aurez plus qu’à mettre en place.
  • Être trop dur envers vous-même vous culpabilisera encore plus et rien n’évoluera, les choses continueront comme avant. Elles pourront même empirer et vous placer au sein d’un cercle vicieux qui renforcera encore plus votre besoin de ne rien faire tout de suite.

 

 

Vos principales sources de procrastination ?

Posez-vous la question : « Qu’est-ce qui me pousse le plus à procrastiner ? » Asseyez-vous, prenez de quoi prendre des notes, stylo et papier, application… et notez les choses que vous remettez systématiquement à plus tard. Je vous en livre quelques-unes parmi les plus courantes :

  • Paiement des factures
  • Report d’une décision concernant un membre de votre entourage par crainte de blesser ses sentiments
  • Report à plusieurs reprises d’un rendez-vous chez votre médecin ou chez votre dentiste parce que vous avez mieux à faire (excuse officielle)
  • Refus de vous rendre à une convocation de l’enseignant de votre enfant parce que vous croyez savoir quel est le problème et que vous en avez marre d’être convoqué sans arrêt pour la même chose
  • Ne pas discuter votre état d’esprit sur l’attitude de votre conjoint car il passe trop de temps au travail ou avec ses copains. Ne perdez pas de vue que le dénouement pourrait être grave pour vous deux
  • Report d’un rendez-vous chez le coiffeur, oubli de passer au pressing pour récupérer les vêtement dont vous avez besoin demain ou ceux de votre conjoint…
  • Oubli d’aller rendre visiter à un parent malade qui se trouve à l’hôpital
  • Cacher vos sentiments à votre conjoint lorsque quelque chose se passe mal entre vous
  • Ne pas appeler votre médecin au sujet de cet engourdissement persistant dans votre bras droit ou ne pas fixer une date d’examen de coloscopie
  • Reporter la révision de la voiture malgré le grincement des freins qui risque de provoquer une catastrophe (mais qui va bien tenir encore quelques jours)
  • Oublier d’envoyer un mot de remerciement ou d’appeler un proche qui vous a invité (ça se produit souvent avec la belle-mère !)

Bien sûr, ce ne sont que quelques exemples qui ne vous concernent peut-être pas mais vous devez absolument trouver les vôtres. C’est sur eux que vous pourrez agir !!!